Amours d’Holopherne

« (…) En l’année 1920 ou 21, alors que je commençais à me passionner pour la poésie moderne, ma colère noire (une des plus noires) contre mon père, à qui j’avais lu un poème d’Apollinaire (celui qui, dans Alcools, est intitulé « 1909») et qui me disait en trouver incompréhensibles et absurdes les deux dernières et admirables vers :

Cette femme était belle
Qu´elle me faisait peur.»

Michel Leiris in  ‘L’Âge d’Homme’

judith